OUVRIR LES YEUX OU SE TAIRE À JAMAIS…

Michel BOURGEOISNews, Revue de Presse, VALEURS RÉPUBLICAINES et INSTITUTIONS0 Commentaire

Lorsque vous êtes candidat à la présidentielle,

que vous êtes attaché non seulement aux terroirs de France où se nichent vos racines, mais aussi et surtout à celles et ceux « qui y vivent et les font vivre« , que vous avez un parcours incontestable d’humaniste, que l’équilibre entre communes rurales et celles urbaines se trouve au cœur de votre programme, que vous disposez avec ceux qui vous accompagnent du savoir et du savoir-faire, mais que vous ne disposez pas de l’estampille « Vu à la télé » (pour n’avoir jamais vécu, directement ou indirectement, d’une activité politique ET avoir toujours été responsable de vos actes devant la Société), que faut-il faire pour recueillir l’attention des élus et leur soutien dans le portage, la défense et la réalisation des projets qu’ils défendent vainement depuis plusieurs décennies ?

Ce sont les maires et en particulier ceux des communes rurales qui détiennent sans en avoir réellement conscience,

la clef de l’élection présidentielle de 2017 et ce, au travers de leur signature, laquelle signature ne constitue pas un « parrainage » pour roitelet, mais le droit dont ils sont les dépositaires, de permettre à celles et ceux qui leur ressemblent (la Société civile, en d’autres termes, leurs électeurs), de parler et de se faire entendre par nos compatriotes : combien d’années encore les militants des trois partis majeurs, qui ne représentent pas plus de 0,5% de la population, continueront-ils à imposer avec l’appui intéressé des médias, leur progéniture partisane aux 99,5% autres ?

Nos concitoyens doivent OUVRIR LES YEUX et épauler la Société civile dans son action : NOUS DEVRIONS ÊTRE DES MILLIONS à nous unir pour avoir le droit tout simplement de VIVRE et de donner un avenir à nos enfants.

Les candidats de la Société civile ne sont pas de « petits candidats » comme l’affirme la majorité des Jacobins, mais des experts, des contributeurs éternels, celles et ceux vers qui l’on se tourne lorsqu’on se trouve en difficulté…

J’ai été élu il y a quelques semaines par mes confrères français et étrangers, Président du Comité de la Défense de l’Association du Barreau de la Cour pénale internationale, en même temps que j’assistais des détenus devant la commission de discipline d’une maison d’arrêt, sous-sol de la France d’en bas.

Peu de femmes et d’hommes engagés en politique peuvent se vanter de pratiquer la politique low cost, mais politique de qualité.

Comment rivaliser si les électeurs ne se fient qu’aux occupants permanents des plateaux télévisés ou radios nationales, boostés par les quelques 65.000.000 d’euros qu’ils se partagent bon an mal an au travers des partis qui les portent, qui usent de leurs fonctions publiques pour assurer leur propre promotion en faisant fi de la notion de conflit d’intérêt, qui bien que piètres écrivains se voient en permanence offrir des kiosques pour la vente de leur production souvent à « quatre mains » et sans bourse délier, qui viennent enfin se vanter devant la France d’avoir payé avec leurs propres deniers quelques centaines de milliers d’euros pour gommer les effets dérangeants d’un dépassement de budget électoral… alors que leurs anciennes fonctions leur rapportent quatre fois plus de subventions publiques.

Voyez dans ce message une colère non dissimulée – elle restera constructive -, de la part d’un homme – et je ne suis pas seul – qui se bat au quotidien et à ses frais pour que la Société change enfin, et qui se désespère de plus en plus de n’entrevoir que très rarement l’action derrière la complainte.

Rejoignez notre action, et massivement.

Je reste, comme vous le savez,

Votre bien Dévoué.

Michel Bourgeois

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