PRÉSIDENTIELLE DE 2017 : LA CONFIANCE, TRÉSOR PUBLIC.

Michel BOURGEOISMINISTERES, News0 Commentaire

PRÉSIDENTIELLE DE 2017 : LA CONFIANCE, TRÉSOR PUBLIC

L’ensemble du projet que j’entends mettre en oeuvre reposant sur des valeurs et des priorités incontournables

(protection de la vie privée et de la confidentialité qui doit l’entourer, recentrage sur ses missions de base d’un État de nouveau au service des citoyens, libération de toutes les forces vives de la Nation rendant indispensable une stabilité juridique et fiscale pour celles et ceux qui inventent, investissent et se mettent en danger, pour ne citer que ses aspects là…), la réforme fiscale que j’appelle de mes vœux sera ouverte sans tarder et tendra vers une simplification de règles aujourd’hui illisibles, mal français s’il en est.

Je suis donc totalement opposé au prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu,

mécanisme violant la plupart des principes ci-dessus, générateur, de surcroît, d’une opacité qui favorisera de nouveau, à terme, le matraquage fiscal.

Je suis favorable à l’instauration d’un impôt sur le revenu à taux fixe, plus facile à gérer et donc plus économique, sa progressivité étant proportionnelle à celle des revenus ; les taxes et impôts divers payés à l’état et aux collectivités publiques seront déductibles des revenus de celles et ceux qui les auront acquittés : être imposé sur les sommes versées dans l’intérêt public étant parfaitement injuste.

Le taux d’impôt sur les sociétés sera plafonné pour une durée de trois ans à 20%.
L’ impôt sur la fortune n’ayant pas été inspiré par la bienveillance à l’égard de quelque catégorie de citoyens que ce soit et moins encore par la prudence, sera supprimé : le rôle de l’État est en effet de rendre moins pauvres ceux qui le sont, et non de rendre moins riches ceux qui le resteront quoi qu’il arrive, mais en dehors de nos frontières.
Toutes les mesures innovantes allant dans le sens de la simplification et du mieux-être des contribuables seront privilégiées :
les règles fiscales et sociales ne seront pas modifiables pour des périodes de trois ans, sauf allègement.

La confiance étant essentielle au succès des entreprises communes,

l’État respectera dorénavant le principe selon lequel on ne modifie pas les règles du jeu en cours de partie.
La révolution dans les urnes que nous appelons tous de nos vœux, impose un « changement radical de logiciel » chez toutes celles et tous ceux qui ont substitué le « fait du prince » à l’acte raisonnable et à l’acte politique vertueux.

Nous aussi, avons à revoir notre manière de penser et, peut-être, notre manière de vivre.

Réinventer la France et le Vivre ensemble requiert d’avoir les yeux ouverts.

Réveillons-nous en équipe !

Votre bien Dévoué.
Michel Bourgeois

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