LETTRE AUX ELUS

Michel BOURGEOISActualités, News, VALEURS RÉPUBLICAINES et INSTITUTIONS0 Commentaire

LETTRE AUX ÉLUS
Madame ou Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les Élus


Merci de diffuser à vos élus

UNE France ENTRE MER, TERRE ET MONTAGNE

Madame ou Monsieur le Maire,
Mesdames et Messieurs les Élus,

La « Société civile »  à laquelle nous appartenons, majoritaire et entreprenante, au contact permanent de celles et de ceux en difficulté, ne peut prendre le risque de voir se renouveler en 2017 les aberrations commises par ses dirigeants au préjudice de la France : devant l’indifférence ou l’ignorance persistantes de gouvernants totalement déconnectés de la réalité, j’ai décidé en juillet 2015 en même temps que je publiais « Médiocratie » ou « Du trou de serrure au trou noir« , d’annoncer ma candidature à l’élection présidentielle de 2017 et de présenter une équipe opérationnelle complète avant son premier tour, une équipe dotée d’un projet à trente ans, d’un programme et d’un calendrier précis de réformes.

Né en 1957 au cœur de la Thiérache dans une famille ouvrière, je suis devenu avocat, Conseil de permanence auprès de la Cour pénale internationale et du Tribunal spécial pour le Liban (Pays-Bas), élu par mes pairs Président du Comité de la défense de l’Association du Barreau de cette Cour, un « grand prêtre des dysfonctionnements » en quelque sorte, comme le sont les maires.

La politique que nous entendons conduire, s’appuiera sur cette “France d’en bas” à laquelle je suis fier d’appartenir, un “en bas” touchant par essence aux racines : un pays ne pouvant se vanter d’être un pays libre que quand sa paysannerie est en mesure de nourrir la population se trouvant entre ses frontières, la ruralité occupe donc une place essentielle dans notre projet (ce “notre” est un « notre » collectif…).

Elle l’occupe d’autant plus que la ruralité est indissociablement liée aux enjeux du développement durable et plus encore à ceux du mieux-vivre.

Le projet auquel nous nous sommes attachés tend à favoriser un “rééquilibrage” entre villes et campagne, en termes de dynamisation économique, notamment.

Si les contraintes budgétaires doivent être prises en considération dans le choix de l’organisation des territoires, celles historiques doivent l’être plus encore ; pour traverser la France de long en large et de large en travers, campagne – électorale celle-ci – obligeant, je ressens chaque fois un sentiment de plénitude en apercevant au loin un clocher (toute considération religieuse mise à part), réminiscence d’un passé à préserver : la dimension humaine est essentielle à mes yeux et aux yeux de celles et de ceux qui se sont joints à moi.

N’est-ce pas aussi au “café du bourg” que se jouent les plus belles parties de démocratie ?

Le succès de notre projet reposant sur « celles et ceux qui savent » et au regard du déséquilibre criant existant entre territoires ruraux et urbains, et de l’inégalité entre celles et ceux qui y vivent, le chantier du « rééquilibrage » sera confié à des élus de terrain : tuer la vie dans les Territoires en effaçant des communes de la carte sous prétexte d’économies de bouts de chandelles, n’a pas de sens : à la réalisation de ces “économies-là” sera substituée la lutte contre la dilapidation des fonds publics ne reposant sur aucune considération d’intérêt collectif.

Les thèmes développés lors du Congrès des Maires Ruraux de France des 8 et 9 octobre à Saint-Vincent-de-Boisset (Loire) et les travaux de l’ANEM, constituent les grands axes des projets que nous entendons mettre en œuvre, le premier d’entre eux – dont dépendent les autres -, étant la couverture en haut débit des zones rurales et de montagne, support à l’ouverture d’espaces de bureaux partagés permettant d’y attirer les actifs et leurs enfants ; la mutualisation pédagogique intercommunale et les innovations pédagogiques liées aux spécificités de la vie à la campagne et la montagne seront également au cœur des dispositifs que nous entendons mettre en place.

Ces communes de montagne, celles des Départements et Territoires d’Outre-mer ayant les mêmes atouts et spécificités que les départements côtiers de la Métropole et des îles métropolitaines, sera créé un Conseil des Territoires confié, là encore, à des femmes et des hommes de terrain.

Tandis que les candidats des partis financés par l’État consacrent plus de 8.000.000 € à l’organisation de leurs primaires, d’autres, comme moi, non rentiers, se mobilisent, continuent à travailler et se mettent financièrement en danger pour que les choses changent : les maires des communes rurales et de montagne doivent comprendre qu’en permettant, au travers de leur « parrainage », à ceux qui leur ressemblent de s’exprimer devant la Nation, ils donnent à leurs administrés la possibilité de faire un « vrai choix » en 2017, au lieu du « plat du jour unique » que les médias ont déjà décidé de leur imposer.

Je vous remercie d’ores et déjà de votre soutien : les signatures de 500 d’entre vous constituent la clef de l’élection présidentielle de 2017 : les militants des trois partis politiques « institutionnalisés » ne représentent en effet pas plus de 300.000 individus, soit 0,5% de la population française.

Il vous est demandé d’autoriser l’un de vos concitoyens, plaidant devant les juridictions de France et de Navarre depuis près de 30 ans, de s’exprimer devant le peuple de France, ce qui est improprement qualifié de « parrainage » n’étant rien d’autre qu’une parcelle de notre Liberté d’expression, une liberté d’expression dont la République vous a fait les dépositaires l’espace d’une élection.

Votre bien Dévoué.

Michel Bourgeois

PS – Les 150 premières mesures du programme sur lequel nous travaillons depuis non moins d’une année et demie, sont également consultables et téléchargeables sur le présent site (« PROGRAMME »), celles propres à l’aménagement du territoire sur : « ENTRE TERRE,  MER ET MONTAGNE ».

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