PRÉSIDENTIELLE 2017 : QUAND L’AGNEAU CESSERA DE PENSER EN MOUTON-QUAND L’INTÉRÊT CITOYEN IMPOSE DE SOUTENIR JEAN LASSALLE

Michel BOURGEOISActualités, News, VALEURS RÉPUBLICAINES et INSTITUTIONS0 Commentaire

La manière dont les partis politiques français ont confisqué la vie démocratique

en façonnant la loi dans leur propre intérêt, avec un degré de cynisme tel que la lettre de cette loi prime l’éthique alors qu’elle devrait être à son service, doit amener les citoyens à se demander en écho à Alexandre JARDIN, s’ils doivent se satisfaire d’exister le temps d’un suffrage ou exiger d’être pris en considération entre deux élections ou deux tours d’élection.
Comme un certain nombre d’entre vous le sait, je me suis engagé avec le soutien des miens dès l’été 2015 dans la campagne présidentielle, en renonçant depuis lors à toute vie de famille digne de ce nom, tout en menant une vie professionnelle au service de la « France d’en-bas » à laquelle j’ai l’honneur d’appartenir, et de celle « des sous-sols », pour construire un programme politique digne de ce nom destiné à donner à nos enfants et petits-enfants plus que de l’espoir : un avenir.
Passer de « Médiocratie » ou « Du trou de serrure au trou noir » à « Réinventons la France » fut pour moi un plaisir d’écriture : au cœur de ce projet, les notions d’équilibre, d’éthique et d’humanisme, de cet humanisme né quelques siècles avant l’apparition du socialisme et de ses errements, né avant même ces notions de droite ou de gauche n’ayant aujourd’hui comme seule fonction, que de permettre une classification paresseuse de la pensée.
De la même manière que le pouvoir est asexué, il ne s’encombre pas de points cardinaux, seule valant pour lui l’appartenance à une caste, à des ordres et des cercles influents mais si peu vertueux.
De mes rencontres avec des femmes et des hommes politiques « de métier », et de femmes et d’hommes participant à l’émergence de mouvements politiques « civils », en est résulté un sentiment mitigé tant la ressemblance entre eux était frappante, la fin semblant justifier les moyens : aucune stratégie politique à proprement parler, discours stéréotypés, volonté de s’afficher coûte-que-coûte sur la photographie, tricheries en tout genre comme si les mauvais comportements des premiers, estampillés du « vu à la télé », constituaient des modèles à suivre.

Quelques personnalités heureusement se sont démarquées

tant en termes d’attitude que de réflexions de fond, partageant avec moi une même vision pour la France à trente ans, porteurs de projets frères et de programmes plus que compatibles, et cette même volonté de placer l’Homme et les territoires au cœur d’un même mouvement de résistance, de révolte, d’audace et de réinvention de notre Pays.
La procédure « démocratiquement abominable » des parrainages venant tout juste de s’achever, se pose la question de savoir quel comportement politique adopter lors du premier tour des présidentielles de 2017 : la réponse s’est en ce qui me concerne imposée d’elle-même.
Un certain nombre de rendez-vous électoraux sont d’ores et déjà fixés d’ici à l’élection présidentielle de 2022, notamment : législatives (juin 2017), européennes (2019), municipales (2020), départementales (2021).
Je reste persuadé, indépendamment du fait que rien n’est encore écrit dans le marbre, quoi qu’en disent et rapportent les instituts de sondage et ces journalistes tellement dissemblables d’Albert Londres, que chaque élection de 2022 à 2017 ne sera gagnante qu’en s’appuyant sur les résultats de celles qui l’auront précédée.
Comme je l’ai précisé plus haut, j’ai trouvé chez d’autres candidats cette même vision partagée d’une France horizontale au cœur d’une Union européenne horizontale, une même volonté de s’appuyer sur ceux qui font, plutôt que sur ceux qui font mine de faire, encore, la conscience de la nécessité d’introduire dans la Constitution la notion d’urgence sociale : le peuple de France ne pourra se réapproprier sa révolution de 1789 qu’en s’engageant sans réserve au profit de candidats disposant de cette intelligence du cœur et de cet humanisme qui ne s’apprennent pas dans les manuels.

Jean LASSALLE est aujourd’hui parmi ces candidats le seul à s’être qualifié pour le premier tour de l’élection présidentielle de 2017 : la mobilisation doit donc se poursuivre autour de lui chez toutes celles et tous ceux qui souhaitent « renverser la table » au travers des urnes, qu’elles ou qu’ils soient focalisés sur les élections législatives, européennes ou municipales, ces élections faut-il le répéter, étant indissociables entres elles.

Mieux vaut élire un berger à l’Élysée, que de renoncer les yeux baissés à s’opposer au pacte de certains loups : le temps est venu aux agneaux de ne plus accepter leur posture de moutons.

Michel BOURGEOIS

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